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NOUVELLE FERRARI LUCE (2026) : PLUS DE 1 000 CHEVAUX POUR LA PREMIÈRE VOITURE ÉLECTRIQUE DE MARANELLO !

C’est un véritable événement auquel on assiste aujourd’hui. Ferrari lève enfin le voile sur la toute première voiture 100% électrique de son histoire. Un modèle qui, on l’imagine, fera couler beaucoup d’encre dans les jours et les semaines à venir. Mais pas de panique : les magiciens de Maranello savent capter l’attention, même sans V12...


Qu’on soit pour ou contre, cette Ferrari fera date et entrera dans les livres d’histoire. Dévoilée en grande pompe à Rome, sur les terres de la première victoire de la marque italienne en compétition, en 1947, la nouvelle Luce marque un tournant historique à Maranello. Il s’agit en effet de la première voiture 100% électrique frappé du légendaire cheval cabré. Même sans V12, la Ferrari Luce multiplie les superlatifs. Comme on pouvait s’y attendre, le constructeur italien a fait les choses en grand.




Ferrari Luce : le modèle des « premières fois » à Maranello

Pour sa première voiture électrique, Ferrari n’a pas choisi le terrain sur lequel on l’attendait. La Luce n’est pas une supercar, ni même une berlinette. Ça ne vous aura pas échappé, le modèle est équipé de 4 portières, ce qui n’est pas une première. En revanche, c’est inédit chez Ferrari, elle dispose de 5 places assises.

La voiture affiche des dimensions dignes d’une GT familiale, avec 5,02 m de longueur, pour 1,99 m de largeur et 1,54 m de hauteur. L’empattement généreux, de 2,96 m, profite à l’habitabilité, notamment aux places arrière. Le constructeur annonce un volume de coffre de 597 litres. Pour ce qui est du look, on vous laissera vous faire un avis.

Le design de l’engin est signé LoveFrom, un collectif dirigé par Jony Ive et Marc Newson, et a été supervisé par le Ferrari Design Studio. Le groupe s’est ainsi chargé du look extérieur, mais aussi de l’habitacle (qui avait été dévoilé il y a quelques mois). Toujours au rayon des superlatifs, la Luce est la Ferrari qui a droit de série aux plus grandes jantes de l’histoire de la marque (23 pouces à l’avant, 24 pouces à l’arrière).


Une fiche technique à la hauteur de son pédigrée

Tout est nouveau, mais c’est évidemment sur le plan technique que Ferrari était très attendue. Alors, pour ne pas décevoir, la marque au cheval cabré n’a pas fait les choses à moitié. La nouvelle Luce est une véritable centrale électrique, reposant sur une plateforme inédite, avec quatre électromoteurs (un par roue).L’ensemble fournit un total de 1 050 chevaux et 990 Nm. La puissance et le couple peuvent être ajustés entre les essieux, mais également entre les roues. L’objectif étant de maximiser la stabilité, la traction et l’agilité dans les virages. Une mission cruciale, le poids à vide de la bête étant annoncé à 2 260 kg.

Ces chiffres annoncent clairement la couleur. Confirmation du tempérament de l’engin sur la fiche relative aux performances. La marque promet un 0 à 100 km/h expédié en 2,5 secondes, un 0 à 200 en 6,8 secondes et une vitesse maximale de 310 km/h. Des valeurs qui prouvent bien que l’on n’est pas en présence de n’importe quelle voiture électrique.

Évidemment, il faut aborder la question de l’efficience. Ferrari a équipé sa Luce d’une grande batterie de 122 kWh (capacité brute). Celle-ci est intégrée directement au plancher, afin de garantir un centre de gravité bas. L’accumulateur profite d’une architecture 800V, permettant de charger jusqu’à 350 kW en courant continu. Enfin, l’autonomie est annoncée pour 530 kilomètres.


La Luce est importante pour Ferrari... et ça se voit

Dans son communiqué, la marque apporte une quantité impressionnante d’informations quant aux processus de développement, de conception et d’assemblage de nombreux composants. À la manière d’un restaurant triplement étoilé, chaque pièce a une traçabilité.

La batterie, par exemple, est « entièrement conçue, validée et assemblée à Maranello ». Ce qui n’empêche pas Ferrari de faire confiance à des spécialistes externes reconnus. Les cellules de l’accumulateur sont ainsi co-conçues avec SK on. Ferrari oblige, de nombreux éléments sont dérivés de la compétition, qu’il s’agisse de la Formule 1 ou du WEC (championnat du monde d’endurance).

Notons également qu’à l’inverse de la plupart des voitures sportives électriques, la Ferrari Luce n’est pas équipée d’un générateur de son. « Dans une Ferrari électrique, le son ne peut exister que s’il est authentique et fonctionnel, c’est-à-dire s’il est ancré dans la mécanique et véritablement au service de l’expérience de conduite, jamais issu d’un artifice », nous explique-t-on à Maranello (serait-ce un tacle à l’adresse de la nouvelle Mercedes AMG GT 4 portes ?). À la place, la marque a préféré une solution bien plus compliquée. Le son produit par les moteurs électriques, qui se propage dans les essieux en créant des vibrations, est capté par un accéléromètre. Il est ensuite restitué tel quel dans l’habitacle.



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